29 novembre 2007
Coming out.
Chers lecteurs, aujourd'hui est un jour particulier pour moi, un jour à marquer d'une pierre blanche.
Je me décide enfin à vous dévoiler un lourd secret qui me pèse sur la conscience depuis maintenant quelques mois et que je n'ai avoué qu'à certaines de mes amies les plus proches. J'ai essayé de vous y préparer subrepticement, par le biais d'un certain nombre d'allusions dissimulées ça et là sur les différents blogs que j'ai tenus.
Mais l’heure est venue d’assumer, et ce peu importe les conséquences fâcheuses qu'aura cet aveu sur ma vie future.
Chers lecteurs, je le confesse, je suis amoureuse.
De lui, là.
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Alias Zac Efron.
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Que vous connaissez forcément:
si vous avez entre 12 et 16 ans et que vous lisez "Starclub" en bavant sur Zac entre deux photos de Bill Kaulitz (au fait quelqu'un pourrait-il m'expliquer pourquoi la nouvelle idole des jeunettes est mieux maquillée que moi?).
Si vous êtes légalement une adulte, mais que vous êtes capable d'appeler votre petit frère en hurlant: "Loïïïc je t'en suppliiiiiiiiiiiiiiiiie enregistre-moi "High School Musical 2" ça commence dans vingt minutes et ce PUTAIN de RER est bloqué entre deux gaaaaaaaares je vais pleureeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeeer alors enregistre le film s'il te plaîîîît, mon bonheur en dépeeeeeeend!" ...
Zac ne m’en veux pas mais oui, c’est dur de se dire que l’on craque sur un mec qui est l’idole des pré-ados du monde entier, c'est dur de se dire que l’on remplit des bassines en te voyant te déhancher dans "Hairspray" , et c’est encore plus dur de se dire que pour trouver la photo qui illustre cet article on a du chercher sur http://zaaaactétrOwbOwhihiiiii.skyblog.com.
Et pourtant, Zac...
Tu es le plus stylé des Wild Cats et moi je suis incroyablement jalouse de Vanessa Hudgens quand tu lui chantes "You are the music in meeeee" devant un piano en la regardant avec tes yeux trop bleus pour être honnêtes. En plus tu fais des photos un peu viriles, et j’apprécie cette tentative de rébellion, Zac, j’apprécie. Même si tes abdos ont eux aussi l’air un peu trop développés pour être honnêtes, pourquoi tant de mystification Zac, tes défauts ne me rebutent point, tu le sais. Après tout, je ne vois pas pourquoi je ne pourrais pas assumer mes sentiments pour toi, sachant que tu as quand même un an de plus que moi malgré ta dégaine de djeunzzz pré-pubère.
Alors je le dis haut et fort : je t’aime Zac.
Comme un fou comme un soldat et tout le tralala, you know what I mean.
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Un amour honteux pour Mireille Mathieu ou pour Christophe Dechavanne? Lâchez-vous, je me sentirai moins seule :p (et ben même que Caro est amoureuse de Lancelot de "Kaamelott", et que Cyrielle craque pour Nadal le rat musqué alors hein y a pire que moi VOILA) !
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Mathilde, qui fait du teasing sur des articles qu'elle n'écrit finalement pas, mais c'est la faute de Zac: l'amour n'a pas de loi oh non non, comme dirait l'autre ^^ (quand je pense que je le trouvais tellement moche à l'époque de "Summerland" que j'avais envie de casser ma télé dès qu'il apparaissait à l'écran...).
Listening:
"You are the music in me", extrait d'"High School Musical 2", interprété par Zac Efron et Vanessa Hudgens (et J'ASSUME!!!)
20 novembre 2007
"They try to make me go to rehab, I say no, no, no..."
Je suis accro à pas mal de choses.
J'aime le chocolat, les chips et de manière générale tout ce qui fait grossir, ce qui explique l'obésité qui s'est emparée de moi depuis l'adolescence et l'époque bénie où je me trouvais grosse parce que je portais du 38. J'aime le shopping, la mode et de manière générale tout ce qui fait que la société de consommation a encore de beaux jours devant elle. J'aime les séries débiles, glandouiller devant la télé et de manière générale tout ce qui fait que lorsque la 18e Star Ac ouvrira ses portes je serai encore devant mon écran à commenter gaiement et à écouter les envolées pseudo-lyriques de Nikos Aliagas avec un sourire attendri.
Mais j'aime aussi les hommes, malheureusement.
MALHEUREUSEMENT.
Parce que je ne suis MALHEUREUSEMENT (je vous fais peur avec mes majuscules hein, pleurez manaaants) pas le genre de fille à avoir une vie sentimentale équilibrée, vous le savez maintenant, mais si j'ai pas le droit de radoter sur mon blog j'ai envie de vous dire que tout fout le camp ma bonne dame, la faute à la baisse du pouvoir d'achat.
Et parce que subséquemment, je cultive la drama queen attitude dans ma vie amoureuse...
Vous voyez la fille équilibrée qui rencontre son copain dans des circonstances normales, qui a une relation normale avec lui, qui fait des photos genre ah ah ah on sourit et on est beaux parce qu'on s'aime, oui ça fait 37 ans et on s'aime toujours, alors na na nère? Vous la voyez elle? Eh ben c'est pas moi.
Moi, je suis la fille qui a un ex-mais-pas-vraiment depuis deux ans, soit un de plus que le temps passé ensemble officiellement (un an si vous savez compter, bieeeeeeeeen, vous voyez quand vous voulez!). Moi, je suis la fille qui a déjà craqué sur un mec qui n'hésite pas à porter du rose saumon ET du bleu électrique en même temps, non ce n'est pas une légende urbaine. Entre autres mannequins égocentriques qui ne comprennent pas que l'on n'ait pas envie de coucher avec eux au bout de deux bisous et demi, mecs maqués et meilleurs amis champions de l'ambiguïté. Moi, je suis la fille qui peut jouer les Bree Van de Kamp abstinentes un jour, et flirter avec un bel inconnu en boîte le lendemain en demandant à ses copines si elles trouvent VRAIMENT qu'elle danse comme une gourgandine. Moi, je suis la fille qui s'ennuie lorsqu'elle n'a aucun mec en vue.
Mais moi, je suis une fille qui aimerait bien un peu de stabilité, mine de rien...
Vous voyez la fille des films américains qui tombe amoureuse de Brian, la star du lycée, la fille qui a des photos de Brian dans son casier et qui passe tout le film à rêver que le Brian en question l'embrasse le soir du bal de promo? Vous la voyez elle, cette foutue rêveuse un peu espionne sur les bords? Eh ben c'est moi.
La vraie moi, celle qui cohabite avec la catinette drama addict.
C'est pourquoi j'envisage de suivre la tendance et de commencer une rehaaaaaaaaab. Histoire de me mettre en tête une bonne fois pour toutes que je PEUX être constructive et arrêter de me faire du mal. Histoire de vivre moi aussi une histoire qui me donne envie de dire "na na nère" à la Terre entière.
Dans ma rehaaaaaaaaab à moi, on écoutera des chansons de femmes heureuses de vivre et équilibrées genre "Hot stuff" ou "It's raining men". Et ne venez pas me dire que ça n'a rien de très monacal, j'ai dit que je serais CONSTRUCTIVE, pas que je me transformerais en Geneviève de Fontenay.
Dans ma rehaaaaaaaaab à moi, on jettera les ex chiants, les Too Sexy For My Shirt et autres objets de frustration au bûcher. Ou alors on leur fera des bisous, mais de petits bisous de rien du tout, pour leur montrer qu'on est constructives et qu'on s'en fout de leur vie. Oui, c'est radical, je sais.
Dans ma rehaaaaaaaaab à moi, on apprendra par coeur les histoires d'amour de nos amies non-drama addicts, diapos à l'appui, avec les paupières scotchées, genre propagande qui fait peur, sauf que ça fera pas peur, ce sera juste over chouuuuu (Sab sors de ce corps :p !).
(Nooon, je ne déroge pas à ma constructive attitude, c'est juste que la première étape de la rehaaaaaaaaab consiste à se confronter à ses démons intérieurs. Autrement dit, à mater sans vergogne certains de mes amours réguliers, c'est-à-dire James Franco, Santiago Cabrera et Jonathan Rhys-Meyers. C'est duuuur, mais ne vous inquiétez pas, je survivrai. Hummm...)
En fait, je crois qu'on peut déduire de tout cela que moi, je suis une fille qui, si elle ne détestait pas s'auto-caricaturer, se qualifierait de Bridget Jones, version "je ne suis visiblement pas d'origine bourguignonne"...
... mais que je me soigne!
Enfin j'essaie, ne chipotons pas hein, il est tard.
Il suffit.
Mathilde, de bad trips en bad trips... Et si on inversait la tendance?
Listening:
"Rehab" d'Amy Winehouse, of course!
"Love is a losing game" de la même Amy Winehouse, parce que je l'aime et c'est tout, et parce que cette chanson me touche particulièrement.
Par contre Amy chérie si tu me lis, arrête de te droguer je te prie, ou alors quitte à mourir sors un nouvel album avant :p. Je suis cruelle mais c'est pour ton bien, tu le sais.
10 novembre 2007
Scrogneugnage nocturne en bouderie majeure.
A cette heure tardive j'suis un peu en mode fuck off quoi, j'vais envoyer un SMS (et si vous comprenez pas la référence à Jamel je vous fuck off aussi, faut pas me chercher dès le début de l'article hein!) ...
Fuck off aux filles à mèche de ma fac qui n'ont que des photos canon sur leur Facebook, genre "Oh je suis si belle avec ma mèche, mes cheveux nourris aux huiles essentielles et mon sourire de femme Barbara Gould!" alors que moi j'ai un truc de tests qui me traite de Sylar de "Heroes" (non mais franchement, quelle hérésie, qui voudrait être Sylar, surtout en sachant qu'il a tué mon amouuuuuuuur d'Isaac Mendez, me privant ainsi de Santiago Cabrera et de certains de mes orgasmes visuels les plus intenses).
Fuck off à ce putain de mois de novembre glacial. Au moment de préparer ma tenue, c'est toujours le drame: est-ce que j'opte pour le confort d'un vieux jean avec un pull et mon écharpe géante de Snow Man ou est-ce que... Non évidemment que non, crétins que vous êtes, vous vous doutez bien que dans mon immense intelligence je sors de chez moi fringuée en fille à mèche, parfois en robe sans collants, en ballerines sans collants ou en short et low boots, MAIS sans oublier l'écharpe géante, qui assortie à mes fringues de pute à frange, devient so hype. Ce qui me permettra de passer la journée à grelotter. Par contre, comme today je savais que je ne ferais aucune activité pouvant influer sur ma vie sociale, j'ai passé la journée en mode grungette en jean troué, gros pull de bébé et Converse, pas maquillée et à peine coiffée, la classe armoricaine en bref.
Fuck off à mon ancienne auto-école qui a eu la bonne idée de faire faillite et de ne pas transférer mon fucking livret bleu à ma nouvelle auto-école pour que je puisse conduire sans risquer de finir en GAV. Je vais devoir annuler mes heures de conduite de la semaine prochaine, en attendant la régularisation de ma situation de sans-livret bleu. Moi qui étais toute impatiente de re-sillonner les routes dans la petite tuture de l'auto-école (car figurez-vous que ce matin j'ai pris ma première heure de conduite, telle la jeune femme libérée de toute contingence REResque, et même que c'était vachement flippant, mais vachement sympatoche quand même!) ...
Fuck off à cette poisse sans nom qui m'empêche de communier avec Platon (private joke ou plutôt private dépression nerveuse, hein les coupains au courant de ma triste vie, et si vous êtes pas au courant j'ai envie de dire que vous avez qu'à être mes coupains, on est hype ou on l'est pas, sorry :p).
Si ça continue moi je vais péter les plombs et jouer mon étudiante anarchiste de Tolbiac.
Je prendrai mon plus beau T-shirt orné d'une photo du Che quoiiii. Je déciderai que j'ai le monopole de la tolérance et de l'altruisme, et que ça me donne le droit de faire chier le monde entier, de faire des AG sans aucune légitimité où j'élimine systématiquement toute forme de contestation (mais quand c'est moi, c'est pas du tout de la propagande et de l'intolérance, moi je sauve le monde quoiiiiii, rebel of the system quoiiiiii, revenons aux vraies valeurs Staliniennes quoiiii) et de prendre mes camarades en otage. Je ne m'épilerai plus, je porterai du vert kaki, je crierai "Mort à la République!" et je deviendrai une pitoyable crétine en mal d'engagement qui n'a pas compris que mai 68 c'était en 68 justement, et qu'effectivement on risque pas d'être soumis au crueeeel marché du travail et au crueeeel CAPITAAAAAAAL si on n'a pas notre année. CQFD. Comment ça je généralise? Ranafoutre, je vous rappelle que je suis une pétasse fermement opposée aux blocages, donc une vendue au grand méchant CAPITAAAAAL, donc une facho. Alors j'ai le droit. Na.
Au fait, fuck off à vous aussi les enfants, je vous souhaite bien du bonheur dans votre vie de bolcheviks à la petite semaine =).
BORDEL DE MAAAAAAAAAAAAAAAAAAAAARDE.
C'était la conclusion pleine de classe du jour.
Cordialement.
Mathilde, qui vous dit "Pompon sur la Garonne!!!" et qui vous re-fuck off si vous saisissez toujours pas la référence à Jamel, m'enfin.
Listening:
"Hot chick" d'Uffie, parce que ça fait maintenant plusieurs mois que je suis dingue de cette chanson, merci co-Mme Jujuuu-catiiin-je-veux-une-femme-like-youuuu :p !
Désolée pour les jouets psychopathes de la vidéo, mais c'était soit ça soit les pré-pubères qui dansent (ou pas, ou à moitié, je sais pas trop, j'ai du mal avec les gens qui se trémoussent sans but) ...
03 novembre 2007
Question pour des moutons...
Top!
Généralement observable sur cette Toile que l'on nomme Internet, je suis une fille âgée de 20 à 35 ans.
Je n'ai pas forcément de talent pour l'écriture, mais après tout tout le monde s'en fout puisque je maîtrise parfaitement l'art de l'appareil photo numérique et du copier-coller d'images sur mes sites fétiches. Et puis flûte, je fais des phrases sujet-verbe-complément, faut pas trop m'en demander non plus!
Je suis capable de disserter abondamment sur une crème hydratante ou de décrire avec la plus extrême minutie la tenue que je porte à chaque fois que je sors, même si la sortie en question consiste à aller acheter du pain. Exemple: "Oh mais que vais-je porter pour aller manger mes macarons Ladurée?" - car je ne mange que des macarons Ladurée, il faut le savoir - "Ma petite robette Maje en satin ou ma petite robette Maje en satin retourné? Avec mon gilet en alpaga ou mon paletot en chat de l'île de Man?".
Je ne lis que de la chick lit, et lorsque je lis autre chose je n'en parle pas, faudrait pas avoir l'air trop cultivée...
Je suis consensuelle. Je veille à ne jamais choquer mes lecteurs. Je ne fais pas de vagues. Je suis parfaite.
Je me prends pour Carrie Bradshaw, Marilyn Monroe ou Audrey Hepburn. Voire les trois en même temps.
Je suis, je suis...
La blogueuse-type de 2007!
Putain, ce que ça me lasse...
Parce que même si j'aime la mode et le shopping à un point préoccupant, même si je suis capable de rêver d'une robe vue dans une vente privée, même si certaines blogueuses me donnent envie de cambrioler leurs dressings, même si je suis une vraie fifille superficielle à souhait, je ne me reconnais pas dans cette nouvelle définition de la féminité que nous dessinent les blogs de filles...
On peut appeler ça de la prétention... C'en est peut-être. Je ne vaux peut-être pas mieux que celles que je décris, c'est à vous de juger.
Mais j'aime à penser que mon blog, pour moi, c'est avant tout un loisir, un moyen d'assouvir une passion qui est née bien avant ce déferlement de pseudo-Carrie Bradshaw, et pas une fin en soi... J'aime à penser que mes lecteurs s'en rendent compte, et qu'ils perçoivent que derrière mes élucubrations se cache une fille qui est loin d'être conne (oui je me jette des fleurs et alors, c'est mon blog ou bien :p ?).
J'aime à penser que les quelques blogueuses que je compte parmi mes amies le sont devenues parce qu'on partage des choses, et pas parce que c'est hype de copiner entre blogueuses. J'aime à penser qu'on n'est pas obligées de se faire des aprem chez Ladurée pour être bien ensemble, et que même à la station de métro BNF on peut passer des moments d'anthologie, notamment lorsque l'une d'entre nous fait tomber son parapluie sur des piques à pigeons comme le gros boulet qu'elle est, n'est-ce pas Caro. J'aime à penser que chacune d'entre elles a un style d'écriture bien à elle, un style qui a fait que lorsque j'ai connu leurs Skyblogs (eh oui, on est passées par là :p), je les ai appréciées pour ce qu'elles écrivaient et pas parce qu'elles portaient des escarpins Minelli.
J'aime à penser qu'elles ont un petit quelque chose de plus, mes Pues adorées. Tout comme C.Leen (qui, maintenant que j'y pense, est en fait l'instigatrice du mouvement des Pues :p) et Lucille. Tout comme ma petite M0t-a-m0t voleuse de Chadounet :p, qui est le summum de la non-hypitude puisqu'elle OSE raconter ses états d'âme sur son blog, sans mettre ne serait-ce qu'une seule photo d'elle et de ses friiiingues, mais qui est tout simplement la plus jolie plume que je connaisse.
Merci à elles, et merci à toutes celles qui assument les matins où elles se réveillent en ayant l'impression de ressembler à un troll des montagnes. Merci à celles à qui il arrive de courir après le bus. Merci à celles qui n'ont rien contre les week-ends en mode loque-en-vieux-pull-Timberland-qui-regarde-Heroes-en-mangeant-des-Oreos-au-chocolat-blanc.
Merci à celles qui croient en d'autres dieux que Marc Jacobs, Karl Lagerfeld et Anna Wintour. Et qui vénèrent plutôt les saints patrons de toute princesse des temps modernes: humour, second degré et autodérision.
La lutte continue, tenons bon les filles :p !
Mathilde, qui ne se prend pas pour ce qu'elle n'est pas, à savoir Olivia Waldorf (les Gossip Girl addicts comprendront) ...
Listening:
"Goodbye Philadelphia" de Peter Cincotti
Je sais pas si vous avez vu son passage à la Star Ac hier soir mais c'était vraiment pas mal!
A ce sujet je tiens à déclarer officiellement (puisqu'il n'y avait pas encore eu de déclaration officielle :p) que cette année j'intègre la Team Quentin. Il a beau être ridicule avec ses chaussures de couleurs différentes, il est très doué et sort clairement du lot par rapport aux autres. Chouchoute bis: Maureen, qui a également une très jolie voix.
Les gueux de l'année: Sevan, le rappeur du 16e (j'ai juste envie de dire "Ta gueuuuuuule, arrête de massacrer Eminem!!!") et Noémie, la peste-qui-se-prend-pour-Céline-Dion-et-se-la-pète-un-max, il en fallait bien une.
Pour la deuxième année consécutive, la Star Ac a décidé de ne pas contenter la gueuse que je suis en ne choisissant que des mecs d'une banalité affligeante, voire carrément moches. Où est mon chéri annuel, HEIN??? Remboursée!!!
Pix: Marguerite Sauvage
01 novembre 2007
Vis ma vie de warrior-survivor...
De l'art du plan B.
Ou comment agir au lieu de se prendre la tête face aux petites contrariétés de la vie... Ou comment être constructive quand on est par définition incapable de l'être...
Ou comment détourner l'idée même de constructivité et la faire rimer avec "Mathilde t'es dingue gneee".
Y a des jours où je me prends un peu pour Rocky Balboa.
Genre, quand je me pèse après un mois de pseudo-diète et que je vois que je n'ai perdu qu'un malheureux kilo. Et que je décide donc d'arrêter de me nourrir presque exclusivement de Nutella. Et que je marche du Panthéon jusqu'à Châtelet tous les soirs en sortant des cours, au lieu de prendre le RER et de faire ce trajet en deux minutes à peine. Et qu'arrivée à Funkytown je snobe le bus pour rentrer chez moi à pied dans le blizzard et dans la nuit noire, telle la pauvre fille abandonnée du monde entier cachée derrière son écharpe géante. Et qu'en plus je chante du Mika à fond les ballons, comme si je maîtrisais la situation.
Y a des jours où je me prends un peu pour Columbo.
Genre quand une target potentielle décide de ne pas se pointer en cours alors que je comptais justement l'inviter à déjeuner ce jour-là. Et que je fonce vers le bureau du prof à la fin du cours pour lui piquer la liste de ses étudiants afin de récupérer des renseignements sur target en question. Et que je Facebooke et Googlise target en question, en tentant toutes les combinaisons possibles, pendant plus d'un quart d'heure. Et que je fais l'acquisition d'un satellite pour localiser target en question plus facilement. (Je ne suis pas totalement psychopathe, je suis juste UN PEU psychopathe. La dernière phrase est donc fausse. Comme ça, ça fait passer mes autres faits d'armes pour des trucs totalement insignifiants et personne ne me prend pour une tarée. Admirez mon ingéniosité. Pas folle, la guêpe!)
Y a des jours où je me prends un peu pour Amel Bent.
Genre le poing levé et tout et tout. Genre Kenza Farah qui se baaaaaaaat et qui a l'habituuuude, d'avanceeeer dans l'incertituuuude et qui braille comme une chèvre égorgée pour faire profiter le monde de sa warrior attitude. Genre la fille solide comme un wok, comme dirait l'autre. Genre la fille qui parvient à surmonter des épreuves aussi insurmontables qu'un RER en retard de vingt minutes en allant se goinfrer de makis. Qui se prépare à aller passer une aprem seule à la bibliothèque en allant faire du shopping dans les magasins qui entourent malencontreusement la Sorbonne. Qui arrive à supporter trois heures d'élucubrations aussi obscures qu'inintéressantes émanant d'un illustre prof de philo en regardant la saison 4 de "Desperate Housewives" sur son ordi.
Tant de constructivité à l'état pur, ça s'appelle juste de l'art.
On est warrior-survivor où on l'est pas.
Mathilde, brillante stratège :p ...
Listening:
"1, 2, 3, 4" de Feist









