12 septembre 2007
Coup de coeur cinématographique: Hairspray!
Today, après un déjeuner japonais avec Lau et Djami (un jour je deviendrai un maki géant à force d'en manger par douzaines), je suis allée voir "Hairspray" avec Aïssatou, la meilleure best de toutes les best du monde entier.
Il faut savoir que nous attendions ce moment depuis juillet, puisque lorsque nous avons vu la bande-annonce du film en allant voir "Les Simpson", nous avons commencé à nous extasier en nous trémoussant à moitié sur nos sièges. Et aujourd'hui, enfin, nous avons vu le film qui nous attirait tant, et ça a été un vrai coup de coeur pour nous deux !
Le pitch: Dans les années 60, Tracy (Nikki Blonsky), une adolescente joyeuse et déterminée à devenir une star malgré ses kilos en trop, passe une audition pour rejoindre la troupe du show télé préféré des ados, le Corny Collins Show. D'abord rejetée par l'affreuse directrice de la chaîne, Velma Von Tussle (Michelle Pfeiffer), Tracy parvient à décrocher une place dans l'émission en étant l'une des premières blanches à danser à la façon des noirs. Très vite, tout s'enchaîne: Tracy devient célèbre; se rapproche de Link Larkin (Zac Efron), le playboy du lycée dont elle est folle amoureuse, et qui est lui aussi membre de la troupe de Corny Collins (James Marsden); elle se fait surtout des amis noirs, notamment Seaweed (Elijah Kenney), un danseur qui lui ouvre de nouveaux horizons. Mais la soudaine ascension de la jeune fille, qui rêve de gloire, mais aussi de mélange entre noirs et blancs, ne plaît pas à tout le monde, notamment à Velma Von Tussle, qui déteste que Tracy fasse de l'ombre à sa cruche de fille, Amber (Brittany Snow), petite amie attitrée de Link et star du show malgré son manque de talent...
Pourquoi j'ai aimé: Parce que c'est un film rafraîchissant à la gloire de la différence, un film dont la légèreté s'accorde parfaitement avec la gravité de la question de la ségrégation raciale. Parce que malgré le côté comédie musicale pleine de bons sentiments, le film est tout sauf gnangnan. Parce que les chansons sont sympa et entraînantes. Parce que Nikki Blonsky, dans le rôle de l'adorable Tracy, est un vrai bijou de peps et d'énergie. Parce que Zac Efron est tout simplement tordant en star du lycée narcissique mais pas stupide, et que je pense sincèrement que ce jeunot, qui est déjà très mignon, va devenir un sex-symbol d'ici quelques années, j'envisage donc de tomber amoureuse de lui d'ici peu, ça reste à négocier. Parce que John Travolta en maman poule vaut le détour. Parce que Queen Latifah est géniale en black mama des sixties. Parce que la midinette en moi bave devant James Marsden depuis genre 7 ans.
Alors sortez vos tubes de laque et vos robes d'inspiration sixties, et si ce n'est pas encore fait, craquez pour "Hairspray"!
05 septembre 2007
Coup de coeur gastronomique: le Barramundi!
Le Barramundi
La découverte: Céline et moi cherchons désespérément un endroit sympa où fêter l'anniversaire de Lauriane. Soucieuse de trouver un endroit encore plus glaaaaaaaam que le Bouuuund, Céline tape "restaurant lounge" sur Google. Et là, c'est la révélation: le Barramundi sera le prochain lieu de glaaaamisation du GROUPE.
Le test: Hier soir, en GROUPE. Ce fut une soirée riche en rebondissements, entre une surprise gâchée par le RER A et ses malaises de voyageur inopinés, l'errance sur le boulevard des Capucines à la recherche de la rue Taitbout, le dîner avec Lindsay de "L'île de la tentation" à la table d'à côté (et la tentative de matage intensif qui a suivi, n'est-ce pas Céline :p) et la promenade dans Paris endormi sur des talons soudain devenus des objets de torture... Une de ces soirées improbables qui se révèlent inoubliables =) !
Le Barramundi est tellement louuuunge que la photo du restau devrait servir à illustrer le mot "louuunge" dans mon dictionnaire personnel. Lumières tamisées, déco ethnique aux couleurs sobres, canapés confortables et bar illuminé, le Barramundi vous propose un cadre tout simplement MA-GNI-FIQUE. Gros coup de coeur pour l'incroyable bande-son, qui vous transporte sans que vous vous en aperceviez, vers des contrées lointaines où tout n'est qu'ordre et beauté, luxe, calme et volupté (bon OK je me tais :p) ... En ce qui concerne la clientèle, elle est typiquement parisienne, so hype so fashion so glam, comme on peut s'y attendre dans ce genre d'endroits.
Le site Internet du restaurant parle de cuisine méditerranéenne. Moi, perso, je ne vois pas trop où se trouve la Méditerranée dans le poulet tandoori, mais le Barramundi est incontestablement un lieu où se régaler. Les cocktails sont géniaux, les entrées sont tout simplement des oeuvres d'art (mon tartare de saumon a failli me faire pleurer :p), et les plats sont très raffinés (même leur steak au poivre est hype, c'est dire). En ce qui concerne les prix, c'est un restau qui est loin d'être donné, mais si on est raisonnable, on peut s'en sortir pour moins de 30 euros (sauf que je ne suis pas raisonnable, et que mon Sex on the beach, mon tartare de saumon et mon steak au poivre servi avec un gratin de ravioles - gratin que je n'ai pas mangé, je suis courageuse mais pas téméraire - m'ont donc coûté un peu plus cher :p) ...
En bref: On dit OUI au Barramundi et c'est tout. 15/20
L'adresse: 3 rue Taitbout, près de l'Opéra Garnier, 9e arrondissement de Paris (RER A, métro 7)
22 juin 2007
Coup de coeur musical: Julien Doré!
Je pense avoir déjà saoulé assez de personnes avec Julien Doré, alias Jujuuuuu pour les cruches de mon espèce.
Mais c'est pas pour ça que je vais me priver de recommencer, vous le savez, je suis profondément méchante.
Julien, c'est l'OVNI de cette 5e saison de la Nouvelle Star. Un mec qui arrive aux castings avec son ukulélé, se balade avec un cache-oreilles en moumoute et pousse des cris en sautant dans tous les sens ne peut que me plaire :p. C'est d'ailleurs pour cela qu'avec Pierre, il a été mon chouchou forever of the life pendant toute la durée de l'émission.
Julien, c'est un artiste à part entière, qui ne s'est pas contenté d'interpréter mais a réinventé les chansons qu'il a chantées et a surpris à chaque prime, alliant second degré, création et professionalisme. Vous en connaissez beaucoup, vous, des mecs capables de rendre "Moi, Lolita" d'Alizée hype ou de faire de "Vanina" de Dave une ballade mélancolique?
Julien, c'est un charme, c'est un look, c'est une barrette, c'est un sourcil qui rend folles certaines filles que je ne citerai pas et qui doivent avoir sorti leur bassine rien qu'à la lecture de cet article :p ... Article que je ferai d'ailleurs court, pour ne pas que les filles en question agonisent devant leur ordi kr kr kr (je critique, je critique, mais j'avoue que je craque moi aussi pour sa petite mèche).
Julien, c'est la Nouvelle Star 2007, et j'ai juste hâte d'écouter ses futurs albums =). A suivre!
Listening:
"Tainted love" (ou comment la psychopathe attitude devient sexy et conduit les pauvres petites Mathildou à se pâmer devant leur télé comme des gueuses)
27 mai 2007
Coup de coeur gastronomique: le Bound!
Le Bound
La découverte: Au Barrio Latino, à Bastille (que je vous conseille également, tant qu'à faire, si vous aimez la cuisine latine, la salsa, les décos aux couleurs chaudes et les ambiances survoltées), on nous distribue une brochure permettant de découvrir les autres restaurants de la chaîne. Dès que nous sommes tombées sur la photo du Bound, ou plutôt du Bouuuund, en langage glam ^^, Lauriane et moi n'avons plus eu qu'une obsession: aller y passer une soirée. Eh oui, nous sommes parfois les pires des cruches, et on assume.
Le test: Il eut lieu le 3 mai, en l'honneur de l'anniversaire de notre Djamiloute d'amour, mais l'intérêt était aussi de passer une bonne soirée en GROUPE (Céline, Lauriane, Anthony, Djamila et moi, donc).
Le Bouuuuund est l'archétype du restau louuuuunge, avec son éclairage psychédélique et ses serveurs tout de noir vêtus. Je dois reconnaître que j'ai été impressionnée par la beauté de la salle, très intimiste, par l'immense bar, ainsi que par la musique, étonnament variée (tout le monde sera séduit, les amateurs de vraie soul comme les fanas de rock) ... La clientèle? Majoritairement des trentenaires en costard en mode after work, qui ont l'air directement sortis de la City, mais aussi des jeunes ultra-lookés (j'avoue volontiers que mes copines et moi ne faisions pas exception à la règle, même les gueuses non-VIP peuvent jouer les branchouilles parfois).
C'est un sushi-bar, qui sert donc logiquement sushis, makis, et autres trucs en "i", mais il propose également des plats totalement différents, pour que même les récalcitrants à la nourriture japonaise puissent se régaler! Etant la plus grosse des flippettes lorsqu'il s'agit de découvrir des saveurs nouvelles, je n'avais jamais mangé de sushis et ai donc opté pour un tartare de St Jacques et un carpaccio de boeuf, accompagnés d'un Martini blanc, mais j'ai fini par me laisser tenter par un plat de sushis partagé avec les coupains et j'avoue que j'ai A-DO-RE. Les prix? Ils sont très variables, tout dépend de ce que l'on choisit: on peut s'en sortir pour 20-30 euros, tout comme on peut monter jusqu'à 70-80 euros! Le bon compromis: partager un plat de sushis et se faire plaisir avec le reste de la carte!
En bref: A tenter si vous aimez les ambiances feutrées, typiquement parisiennes sans être trop guindées... Moi en tout cas, je suis fan. 16/20.
L'adresse: 49-51 avenue George V, tout près des Champs-Elysées, 8e arrondissement de Paris (métro 1)
Article inspiré par cette demoiselle, je le reconnais honteusement, je ne suis qu'une connasse plagieuse.






