07 mars 2008
Vis ma vie de Cher Horowitz du pauvre, ou pas, part I.
Vous le savez maintenant, ma vie est un vaste sketch. Pas une semaine ne se passe sans que je me demande où sont ces putains de caméras.
Mais même lorsque mes journées semblent tout droit tirées d'un épisode de "Clueless", mon talent d'innovation et de réinvention des classiques demeure...
Je veux dire, n'est-ce pas la quintessence du staïle de se séparer de son cher et tendre et de sortir le sourire qui tue de la nana qui s'en fiche au lieu de se mettre à chouiner et à se rouler par terre en chantant du Sheryfa Luna à tue-tête comme dans toute bonne série américaine qui se respecte?
Quoi de plus hype que de sortir du métro dans un hairflip digne des plus grandes, genre "Je te regarde d'un air méprisant, je doublebacklipe de la main en réajustant ma mèche et je te montre à quel point je m'en tape de ta life et à quel point je suis belle, géniale et drôle, et non j'ai pas envie de pleurer, OK?" ?
Et puis dans les séries américaines, les héroïnes éplorées ont toujours des copines qui viennent les consoler avec un pot de glace et des concombres (pour se faire des masques sur les yeux, pervers que vous êtes, on est sur un blog tout public ici hein!). Sauf qu'en ce qui me concerne, celui qui intègrera dorénavant la liste des ex inutiles et déviants ne mérite absolument pas que je me morfonde devant un pot d'Häägen-Dasz Macadamia Nut Brittle. Il n'a pas le potentiel Häägen-Dasz, il est plutôt de la classe inférieure, le genre de mec pour lequel on mange des Kinder Chocolat. Et encore.
Mes coupines à moi ne me disent pas: "Oh ma pauvre choupinette, c'est vrai que John-Wolf est un mec génial, et que ta vie est un drame sans lui, mais tu t'en remettras, la vie est un fleuve dont les méandres sont impénétrables et tout.". Elles ne sont pas overglam, justes, pondérées et de bonne foi. Non non non. Les miennes sont plutôt du genre à donner des coups dans le vide en criant "Héééé mais on s'en tape de lui c'est un gueux! Un putain de plébéien de la pire espèce!!! Un pauvre connard inutile!!! On va lui péter les dents!!! A ta place je lui mettrais des coups de tête!!!"... Oui, elles se prennent même pour Zizou...
Je ne vais pas en boîte pour boire et oublier, et je ne suis pas victime d'un tragique accident de voiture en roulant trop vite, histoire que mon beau chevalier servant regrette mon absence et soit là à mon réveil d'un long coma d'au moins un demi-épisode. Moi j'suis plutôt du genre à me la jouer fille sérieuse qui va à Beaubourg se transcender en étudiant le principe de subsidiarité en droit européen. Ben oui.
Parce que drama queen ou pas, une vraie princesse des temps modernes ne se morfond pas lorsqu'il n'y a pas de quoi.
Et elle repart aussitôt pour de nouvelles aventures chocolatées =) !
Mathilde, chantonnant "See, I won't change my life, cause I'm just fine!"...
Listening:
"Dis-moi" des BB Brunes
16 février 2008
Vis ma vie de blogueuse influente...
C'est un fait, je n'ai point d'inspiration ces derniers temps. Premièrement parce que je suis tellement heureuse d'avoir fini ces fucking partiels que même bloguer me paraît un effort insurmontable, deuxièmement parce que lorsque j'ai envie d'écrire, je sens que je vire un peu trop "Mon coeur, mon amour", et j'ai pas envie qu'on me jette des tomates, des couteaux ou des bichons (c'est des p'tites biches).
Troisièmement, parce que lorsque je n'ai rien à raconter d'intéressant, je me tais.
Ce qui n'est pas le cas de la blogueuse glam-hype de base, qui poste de la merde tous les jours, fidèle au poste. La nana se lève, et elle se dit: "Tiens, aujourd'hui je vais raconter de la merde, écrire platement, sans la moindre maîtrise de notre belle langue française. Pour ce faire, je vais dévoiler au monde comment je fais pour ressembler à un thon à la catalane alors que je passe mon temps à me tartiner la gueule de divers produits offerts par E-buzzing.". Alors j'ai envie de dire pourquoi pas moi?
Aujourd'hui je vais donc vous parler de mes secrets de beauté.
Secret de beauté numéro 1: ma crème de la mort qui tue.
Je suis complètement infidèle au niveau de la crème, mais ces derniers temps j'ai craqué pour la crème au chocolat de Sephora, talonnée par la crème senteur vanille et crème brûlée... J'ai l'impression d'être un gâteau quand j'en mets, I'm lovin' it. Ca sent bon, et puis ça sent bon aussi, et puis c'est de la bonne crème et tout. Et en plus ça sent bon.
Secret de beauté numéro 2: mon oeil de biche.
J'utilise un crayon noir et je me fais un petit trait sur la paupière, et ça me fait un oeil de biche. Ensuite, je mets mon petit mascara Gemey-Maybelline comme dans la pub, sauf que j'ai pas les cils qui montent jusqu'au ciel après, c'est un peu de l'arnaque, mais j'ai de jolis yeux quand même. C'est bien. Et en plus j'ai de jolis yeux.
Secret de beauté numéro 3: ma brosse à brushing.
Vous aurez du mal à le croire, mais ma méchitude n'est pas naturelle. Alors pour que ma mèche soit bien méchée, je m'éclate avec ma brosse à brushing tous les matins. Ca brushe, ça pulse, c'est bien, c'est beau, c'est Bosch, et puis comme ça je suis bien brushinguée.
Une fois que je suis belle, je peux sortir et aller à la fac et être belle dans mon paletot en soie de veau marengo et ma robe en thon suédois.
Bon alors maintenant que j'ai écrit mon article pourri, j'attends vos 150 commentaires me disant "Oh, tu es belle, comment fais-tu pour appliquer ton crayon de manière perpendiculaire? Faut-il mettre son gloss en parallépipède?", commentaires auxquels je pourrai répondre "Il faut mettre son gloss en parallépipède, m'enfin!!! Sinon comment tu fais pour l'assortir avec le mascara vert anis de l'hiver 2009?".
Finalement, c'est peut-être le fait de laisser libre cours à mon incommensurable méchanceté et de me moquer de la Terre entière qui m'inspire le plus... :p
Mathilde, cette connasse fielleuse... :p
Listening:
"Oh!" de Micky Green
01 novembre 2007
Vis ma vie de warrior-survivor...
De l'art du plan B.
Ou comment agir au lieu de se prendre la tête face aux petites contrariétés de la vie... Ou comment être constructive quand on est par définition incapable de l'être...
Ou comment détourner l'idée même de constructivité et la faire rimer avec "Mathilde t'es dingue gneee".
Y a des jours où je me prends un peu pour Rocky Balboa.
Genre, quand je me pèse après un mois de pseudo-diète et que je vois que je n'ai perdu qu'un malheureux kilo. Et que je décide donc d'arrêter de me nourrir presque exclusivement de Nutella. Et que je marche du Panthéon jusqu'à Châtelet tous les soirs en sortant des cours, au lieu de prendre le RER et de faire ce trajet en deux minutes à peine. Et qu'arrivée à Funkytown je snobe le bus pour rentrer chez moi à pied dans le blizzard et dans la nuit noire, telle la pauvre fille abandonnée du monde entier cachée derrière son écharpe géante. Et qu'en plus je chante du Mika à fond les ballons, comme si je maîtrisais la situation.
Y a des jours où je me prends un peu pour Columbo.
Genre quand une target potentielle décide de ne pas se pointer en cours alors que je comptais justement l'inviter à déjeuner ce jour-là. Et que je fonce vers le bureau du prof à la fin du cours pour lui piquer la liste de ses étudiants afin de récupérer des renseignements sur target en question. Et que je Facebooke et Googlise target en question, en tentant toutes les combinaisons possibles, pendant plus d'un quart d'heure. Et que je fais l'acquisition d'un satellite pour localiser target en question plus facilement. (Je ne suis pas totalement psychopathe, je suis juste UN PEU psychopathe. La dernière phrase est donc fausse. Comme ça, ça fait passer mes autres faits d'armes pour des trucs totalement insignifiants et personne ne me prend pour une tarée. Admirez mon ingéniosité. Pas folle, la guêpe!)
Y a des jours où je me prends un peu pour Amel Bent.
Genre le poing levé et tout et tout. Genre Kenza Farah qui se baaaaaaaat et qui a l'habituuuude, d'avanceeeer dans l'incertituuuude et qui braille comme une chèvre égorgée pour faire profiter le monde de sa warrior attitude. Genre la fille solide comme un wok, comme dirait l'autre. Genre la fille qui parvient à surmonter des épreuves aussi insurmontables qu'un RER en retard de vingt minutes en allant se goinfrer de makis. Qui se prépare à aller passer une aprem seule à la bibliothèque en allant faire du shopping dans les magasins qui entourent malencontreusement la Sorbonne. Qui arrive à supporter trois heures d'élucubrations aussi obscures qu'inintéressantes émanant d'un illustre prof de philo en regardant la saison 4 de "Desperate Housewives" sur son ordi.
Tant de constructivité à l'état pur, ça s'appelle juste de l'art.
On est warrior-survivor où on l'est pas.
Mathilde, brillante stratège :p ...
Listening:
"1, 2, 3, 4" de Feist
26 septembre 2007
Vis ma vie de princesse qui attire les crapauds qui se transforment pas en princes charmants (y a de l'arnaque dans l'air) ...
Dans la vie d'une Mathildou, il y a la famille, les amis, la fac, le shopping et "High School Musical", entre autres.
Il y a aussi l'amûûûr, avec un grand A. A comme Affreux (L), A comme Amitié (malheureusement, ça va souvent ensemble chez moi :-/), A comme Addiction...
Mais aussi A comme Aaaaaarghhpouaaaaahcestquoicesgaaaars.
Cas n°1: le gueux
Spécimen le plus fréquemment rencontré par notre héroïne. Spécimen le plus fréquemment rencontré par la plupart des nanas, en fait. Le gueux officie souvent aux alentours des gares (mais qui a dit "Châtelet-les-Halles" et "Gare du Nord"?). Le gueux se caractérise le plus souvent par son mode d'expression proche du langage des espions les plus chevronnés, un savant mélange de "Psssst pssst!" et autres "Ksss ksss!", mon préféré étant sans doute le bruit de baiser, vous savez, celui qu'on fait lorsqu'on veut appeler son chien. Lorsque le gueux voit que je ne lui accorde pas d'attention (surprenant!), il s'énerve et m'assène un "Pfff, casse-toi, t'es moche de toute façon!" (et pourquoi tu m'as accostée alors, petit plébéien?).
Mes exemples perso de gueux: Celui qui m'a dit que j'étais une traîtresse qui se la racontait parce qu'elle traînait avec une sale blanche (Lauriane en l'espèce), après m'avoir dit: "Quand je vais te niquer, tu verras si on va pas se connaître!", tout ça parce que j'avais dédaigné sa proposition de faire ma connaissance, formulée de la plus délicate façon qui soit: m'attraper par le bras et me tirer vers lui. Celui qui a attrapé Fanny par les cheveux en sortant du Six Seven et nous a dit: "Vous, les filles, vous aimez qu'on soit violents avec vous de toute façon.". Celui qui, lorsque j'avais 13 ans, m'a quasiment fait pleurer dans un magasin de CD en m'engueulant parce que je ne voulais pas lui parler et en menaçant de me suivre jusque chez moi. Celui qui a tenté de m'embrasser en plein Forum des Halles DEUX FOIS à quelques mois d'intervalle, sans se rappeler qu'il m'avait déjà rencontrée. Celui qui a dit à Aïssatou: "C'est pas parce que tu bois de la Vittel qu'il faut te la péter.". Et tous leurs congénères. Bonne pendaison à vous les gars.
Cas n°2: le blédard
Débarquant de lointaines contrées, il est tout heureux de rencontrer une jeune femme qui n'est visiblement pas d'origine bourguignonne. Mieux, il croit avoir trouvé sa future femme. Il me raconte sa vie d'un air désespéré, me demande s'il peut être mon ami d'un air désespéré (bah bien sûr, tu me suis parce que tu veux être mon ami, normal!), me donne son numéro d'un air désespéré, et si j'étais moins machiavélique je me sentirais presque coupable de lui donner un faux prénom et un faux numéro, parce qu'il pense sincèrement qu'on va garder contact.
Mes exemples perso de blédards: Point d'exemple ici, mais juste une dédicace à ma best, Aïssatou, qui s'est fait alpaguer avec un "Salut ma pouce!" du plus bel effet :p.
Cas n°3: le TC double M (Trentenaire Charmant Mais Maqué)
Il y a trentenaire et trentenaire. Ceux qui s'intéressent à moi sont généralement plutôt sexy, mais mariés et pères de 18 gosses. Faut croire que même en doudoune j'ai la dégaine d'une petite jeunette dévergondée avec laquelle s'encanailler. Ils sont généralement plus évolués que les deux cas évoqués plus haut, et je dois reconnaître qu'un compliment autre que "Hééé pssst t'es bien charmante t'as vu ksss kss!", ça fait toujours plaisir. C'est même tout à fait séduisant. Jusqu'au moment où je pense à Bobonne qui attend son homme en regardant "la Roue de la Fortune" ou un truc du genre. Et là, j'ai juste envie de foutre des claques au malotru qui me dévore des yeux.
Mes exemples perso de TC double M: Celui qui est venu me voir à Beaubourg et m'a dit à quel point j'étais attirante et sensuelle, qu'il avait envie de me faire monter au 7e ciel et de me faire profiter de son amour infini de la Femme. Je vous laisse imaginer le tableau: lui me disant clairement que si j'avais envie de faire l'amour avec un Homme, un vrai, je n'avais qu'à l'appeler; et moi, étudiante tentant de m'instruire un dimanche matin d'hiver, bouquin de droit constitutionnel à la main, pas du tout à mon avantage puisque je me rappelle que ce jour-là je portais un jean rentré dans mes bottes d'Inuït hivernales, un pull moulant et un foulard noué en turban sur la tête. Le tout sans maquillage. Celui qui m'a alpaguée rue de Rivoli pas plus tard que cet aprem, en me disant que j'étais une "petite bulle de charme", avant de m'avouer qu'il avait envie de me revoir même s'il tenait beaucoup à sa femme :-/ ...
A ce stade, une question se pose: qu'est-ce qui cloche chez moi???
Mathilde, qui ne demande pas forcément un Ken, mais juste un Brent (le Brent étant le pote un peu plus normal de Ken, celui qui est juste chou et gentil, dico de Mathilde, page 412 :p) ...
Listening:
"Beautiful girls" de Sean Kingston
"4 in the morning" de Gwen Stefani
24 mai 2007
Vis ma vie de Bree Van de Kamp...
Bon, Bree ne s'appelle plus Van de Kamp (je ne vous dévoilerai pas son nouveau nom de famille, à vous les gueux qui n'avez pas encore commencé la saison 3, MWA AH AH), mais ça n'empêche: je me sens comment dire... En connexion avec elle. Comme si elle était mon nouvel alter ego.
Là, je sens les gens qui me connaissent froncer les sourcils devant leur ordi, perplexes. Et je comprends votre désarroi, chers amis parfaitement au courant que je suis bien plus Susan que Bree, la fille parfaite et le plombier sexy en moins.
Hier, 18h: 2h30 avant le concert de Justiiiin. Steph et moi sommes déjà habillées, elle a choisi de donner plus de gaieté à son pantalon noir avec un haut et un maquillage pleins de paillettes, tandis que j'opte pour mon jean et mon t-shirt fétiches, ma mèche de fille nouvellement à mèche dans les yeux, mon système infrarouge fonctionnant à merveille. Mon frère n'est pas encore rentré, mais il ne devrait plus tarder. Bref, tout va bien. Sauf. Sauf que nous nous disons qu'il serait bien de manger avant de partir pour Bercy. Ca tombe bien, Steph a ramené des pizzas. Sauf. Sauf que même si je passe mon temps à faire des week-ends "pyjamas-pizza-films de nanas" avec elle et Djoulay, je ne sais toujours pas comment marche mon four et passe donc dix minutes à m'interroger sur cette chose étrange avant de me décider à cuire cette fichue pizza trois fromages.
Etape 1: Sortir la pizza de son emballage. Sans répandre la garniture sur le sol de ma cuisine. 20/20. Je maîtrise.
Etape 2: Trouver le bon programme de cuisson. Après un long questionnement, je décide que la pizza, c'est un peu comme une tarte, et j'appuie sur le bouton grâce auquel la cuisson débutera, enfin, je crois. Victoire, c'est celui-là.
Etape 3: Cinq minutes après, je suis de retour pour surveiller la progression de ce qui sera sans doute un parangon d'art culinaire pour les générations à venir. Le fromage a une consistance douteuse, et je m'inquiète, jusqu'à ce que je réalise que c'est parce que la pizza a à peine commencé à cuire. Pas de problème donc, je suis toujours un as de la cuisine.
Etape 4: Back in the kitchen (oui, je suis un cordon bleu bilingue et stylish, ne me jalousez pas). Le four est toujours en phase de préchauffage (dix minutes de préchauffage pour une pizza, c'est un peu beaucoup, non?), mais ma pizza a pris une jolie couleur dorée et un fumet délicat embaume la pièce. Youhou. J'ouvre le four pour voir ça de plus près...
...et c'est là que je m'aperçois que j'ai oublié d'enlever le morceau de carton rond qui se trouve en dessous de la pizza.
A partir de là, les difficultés commencent.
Etape 5: Retirer ce foutu carton, symbole de mon incroyable connerie. Je l'enlève, et me retrouve avec une pizza brûlante, a moitié hors du four.
Etape 6: Mobilisant tous mes réflexes, je cours attraper une assiette pour mettre la pizza dedans avant qu'elle ne fasse connaissance avec la porte du four. Mission accomplie. Sauf que j'ai pris une toute petite assiette, et creuse en plus. Mon oeuvre souffre.
Etape 7: Je pose l'assiette, prends la pizza, et tente de la remettre dans le four pour finir la cuisson. Et là, cette pétasse se décompose, et je me retrouve avec trois ou quatre morceaux de pizza, inégalement fournis en fromage puisque la pizza s'est pliée l'espace d'une seconde et que le fromage n'a pas été pas foutu de rester en place, dans les mains. Je crie de désespoir, Steph s'inquiète du salon: "Mathilde, t'as besoin d'aide?". "Non non, ça va, c'est bientôt prêt!", réponds-je. Je MAITRISE j'ai dit.
Etape 8: Au péril de la santé de mes pauvres doigts, je réussis à caser mes morceaux de pizza dans le four, et je ferme la porte rageusement, genre: "Qui est-ce qui commande, hein???".
Etape 9: Je parviens à faire de mes morceaux de pizza tout dorés des parts acceptables, et Steph et moi nous goinfrons allègrement, parce que malgré toutes ces péripéties, ma pizza est délicieuse. Ca y est, je suis une fée du logis accomplie.
L'épisode 2 de mes aventures, à savoir "Comment Mathilde a-t-elle réussi à éteindre ce putain de four qui exigeait une pyrolyse et ne voulait pas la laisser partir tranquille à son concert?" est tout aussi palpitant, mais je ne voudrais pas vous complexer avec l'étendue de mes talents :p.
Bon, d'accord, j'avoue, j'ai appelé ma mère, qui était en pleine consultation à son cabinet, au secours: "Heuuu maman, le four a l'air éteint, mais j'le sens pas, c'est un mauvais, tu crois qu'il est vraiment éteint pour de vrai? Non parce que l'écran heuuu tu vois...".
Mais ça compte pas, parce qu'elle m'a effectivement confirmé que le four était éteint, ce qui prouve que j'avais réussi à l'éteindre toute seule, comme une grande.
Bree Van de Kamp je vous dis.
Mathilde, ou comment relever les défis avec brio ^^ !
Listening:
"This love", de Craig Armstrong, extrait de la B.O. de "Cruel Intentions"
"Je veux te voir" de Yelle (t'as vu Chou, j'ai fini par bien aimer cette chanson, c'est sooo branchouille :p)







